Affichage des articles dont le libellé est blockchain. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est blockchain. Afficher tous les articles

samedi 14 janvier 2023

Offreurs de talents, ou le recrutement inversé


Quand je vois que chaque année, 100 000 jeunes sortent du système scolaire sans emploi ni qualification, qu'ils galèrent et dépriment, cela m'horripile. Et pourtant, ce n'est pas le boulot qui manque en ces temps de reprise post-COVID. Alors l'an dernier, j'ai voulu challenger la dynamique de recrutement des entreprises à l'occasion du Hacking Industry Camp, un évènement de 54h organisé chaque année à Strasbourg et destiné à bousculer les idées et à faire émerger de nouveaux projets.

Pour celles et ceux qui me connaissent, vous le savez, le facteur humain est un sujet qui me passionne et pour lequel je mobilise une grande part de mon énergie : en tant que salarié dans mon entreprise, en tant que prof, en tant que coache de mini-entreprise ou de startups, ou en tant que bénévole engagé dans des associations sportives, dans la facilitation ou dans le développement de talents cachés.

A l'aube de mes 60 balais, je suis arrivé à un stade où mes différentes vies ont fini par converger et cela me permet de mobiliser mes talents acquis au profit des projets qui me tiennent vraiment à coeur.

On propose plein d'offres d'emploi et on ne trouve pas !

Pour le Hacking Industry Camp 2021 déjà, j'avais envisagé de porter un défi visant à trouver une solution pour aider mon entreprise à aller chercher les demandeurs d'emploi dans leur parcours de vie plutôt que de les inciter à venir sur notre site web, sur un stand de job dating ou à réagir à une de nos offres d'emploi. Mais pour diverses raisons, j'étais parti sur un autre projet.

Et puis cette année, en préparant le #HICamp 2022 avec Yannick et Franck, mes potes d'Alsace Digitale, j'ai repris mon projet pour finalement complètement le transformer et inverser le paradigme en zoomant ma caméra sur les jeunes, notamment ceux que je côtoie dans les clubs de foot des quartiers en difficulté de ma ville, ceux que j'accompagne à l'École de la Deuxième Chance, et les enfants de mes potes qui sont eux aussi en galère et désorientés face aux défis de ce monde que, nous, leurs parents, ne semblent pas prendre au sérieux, à leurs yeux. 

Hacking Industry Camp, vendredi 25 novembre 2022, 18h30, j'ai une minute pour pitcher et convaincre les participants de retenir mon défi parmi les projets qui auront le droit d'être challengés pendant les 54 heures du hackathon. Seul en scène, je me lance.



"Bonjour, je m’appelle Bernard et j’ai la chance d’avoir plusieurs vies : manageur, prof de fac, responsable associatif, conférencier, coach de jeunes.

Les jeunes, parlons-en justement. 


On vous appelle des demandeurs d’emplois alors que vous êtes des offreurs de talents, avec plein d’expériences privées, associatives et professionnelles, forts de plein d’amis qui vous adorent pour tout ça.

Et en face, il y a les recruteurs. On lit partout qu’ils sont sous tension, on encense les soft skills, on dit que le CV est dépassé. So what ?

Durant ce week-end, je veux prototyper une plateforme vous permettant de vous positionner en tant qu’offreurs de talents et de compétences, et qui donnera envie aux recruteurs de venir vous démarcher, et pas simplement l’inverse.

A nous d’imaginer
  • Un outil pour vous aider à identifier vos talents
  • Un stand virtuel pour vous présenter tel que vous êtes vraiment
  • Un parcours virtuel favorisant votre rencontre avec des recruteurs
Si vous vous reconnaissez dans ce pitch, ou si vous êtes développeur, gamer, graphiste, ou certificateur de talents, rejoignez-moi pour créer la plateforme de tous vos talents."


Vendredi, samedi, dimanche, des heures pour développer le projet


Ouf, mon projet a été sélectionné et il me reste à présent à recruter des talents qui vont m'aider à creuser le sujet et co-construire une solution. Un porteur de défi proche du mien me rejoint, puis un étudiant motivé, suivis par deux experts blockchain de Lille et Paris qui avaient suivi en distanciel une table-ronde "Parlons Blockchain" que j'avais proposée en animée début octobre dans le cadre des événements apprenants pré-HICamp. Quel rapport avec mon défi RH me direz-vous ? Et bien, je coache et soutiens déjà Hugo et sa startup, Prosoon, qui utilise cette technologie pour la certification des diplômes et des expériences. Aussi, fort de deux experts blockchain, mon défi pourrait très bien offrir des services complémentaires à ceux proposés par Hugo.

Hébergée dans une salle de cours de la Fac des sciences économiques et de gestion de l'Université de Strasbourg, notre équipe se met au travail et, après avoir fait connaissance et pris conscience des forces en présence, nous nous mettons au travail. 


Après avoir envisagé plusieurs scénarii, nous nous orientons vers une solution permettant à des jeunes de traduire leurs expérience et talents en compétences professionnels, complété par une plateforme favorisant la rencontre entre des offreurs de talents et de demandeurs de compétences.

Dimanche 27 novembre 2022, 16h, j'ai trois minutes pour démontrer l'intérêt de notre défi, sa faisabilité technologique et sa pertinence économique.  


Minuté et préenregistré pour pouvoir caler mon intervention sur les images défilantes, notre support de présentation est prêt. Je vais toutefois devoir le porter en solo car nos experts blockchain ont, comme prévu, repris le train en début d'après-midi pour rejoindre et profiter un peu de leurs familles le temps d'un dimanche soir. Mais je maîtrise le sujet et devrais pouvoir me débrouiller et même répondre aux questions du jury.


"P2 - 11’’ - Bonjour, je m’appelle Bernard, je suis manageur, prof de fac, responsable associatif, et je coache des jeunes. Et quand je vois tous ces talents inexploités, je me dis « Quel gâchis ! »

P3 - 13’’- D’autant plus qu’on voit bien que la rencontre est devenue complexe entre les jeunes et les employeurs. Un marché sous tension, surtout pour les peu diplômés, des soft skills dont tout le monde parle mais que peu mettent en œuvre, des CV dont certains ne veulent plus, une démission silencieuse qui se développe

P4 - 15’’ - Juste un chiffre : plus d’un million de personnes actives pas ou peu qualifiées sont au chômage en France, ils sont 96 000 rien que dans le Grand Est

P5 - 18’’ - Notre ADN ? Transformer les demandeurs d’emploi en autant d’offreurs de compétence !
Et favoriser la rencontre avec des offreurs d’emploi, c’est-à-dire des demandeurs de compétence. Notre plateforme, nous l’avons baptisée Offreurs2Talents.

P6 - 27’’ - Nous avons imaginé une plateforme où les offreurs de talent viennent avec des expériences brutes. Par exemple ils disent "moi j'encadre des minimes au foot". Sur notre plateforme, des coaches les aideront à traduire ces talents et expériences de vies en compétences utiles au monde professionnel. De plus, nous certifierons ces compétences.

De l'autre côté, les entreprises postent des offres d'emploi sur la plateforme. Là, c'est plus direct, on extrait des compétences avec de l’intelligence artificielle, et ensuite on fait du matching entre les compétences des uns et des autres.

P7 - 20’’ - Notre idée réside dans une plateforme participative déployée sur une blockchain.
Notre token récompensera les déposeurs de talents, mais aussi les coaches sous forme de Coach2Earn. 
Cette blockchain nous permettra aussi de tracer et certifier le matching entre recruteurs et recrutés. Ce matching des entreprises financera la plateforme et favorisera sa gouvernance distribuée : ses utilisateurs pourront ainsi proposer et voter pour les évolutions de la plateforme.

P8 - 12’’ - Nous comptons nous appuyer sur un écosystème de partenaires vertueux. Nous vous montrons ici des complémentarité Europe / France / Grand Est.

P19 - 11’’ - Enfin, nos partenaires industriels : nous nous appuyons sur la blockchain Tezos, peu onéreuse et sobre en énergie, sur Scalingo pour un cloud strasbourgeois, et Prosoon, une startup strasbourgeoise pour la certification des compétences.

P10 - 17’’ - Notre business modèle ? Les recruteurs financeront notre plateforme sous forme de commission par CV déposé et matché.

Après une première année de développements et d’expérimentation avec des prescripteurs et coaches, nous projetons de matcher 400 CDI dans le Grand Est, puis l’année suivante, par scalabilité géographique, 5000 CDI en France

P11 - 11’’ - Voilà l’équipe avec laquelle j’ai bossé ce week-end. Alors, « Tous ensemble, transformons les demandeurs d’emploi en offreurs de talents ! »

Merci"

Suite et fin ?

Il est 18h30 et le jury de de #HICamp2022 est revenu annoncé les résultats de cette nouvelle édition. Notre projet Offreurs2Talents n'a pas été récompensé. Apparemment, le jury a pensé que je le portais seul puisque j'avais été le seul à intervenir et qu'il n'a pas compris l’implication de vrais experts technologiques venus de Lille et Paris et d’un écosystème motivé. Dommage, il aurait été plus simple de me poser la question.

Peut être aussi que le jury n'a pas souhaité encourager un projet porté par un quasi sexagénaire déjà salarié d'une grosse entreprise. Ou peut-être bien que le thème ne semble pas être un problème pour notre société.

Humilité devant les faits, aussi, J'ai certainement dû mal pitcher notre projet qui était technologiquement très novateur. Tant pis.

En tous cas merci à ma team composée de Lucien HAMM, Arthur Guillon, Thomas Haessle, Christelle JOU-NTEUFA et Firmin AMEGEE. Et merci Johanna Rivière, Hugo Spiess, Véronique Balestra et Myriam Haddouf pour vos précieux conseils.

Et merci Yannick Jost et catherine Mosser pour l’organisation avec tous les coaches et bénévoles et sponsors.

#TheShowMustGoOn









samedi 25 mai 2019

De e-Moi à We-Data et aujourd'hui iEGO (#HICamp 2)



Il y a quelques mois se terminait le Hacking Industry Camp. Après 54h de cogitations numériques, notre projet « e-Moi, mon double électronique » était devenu « We-Data, maîtrise ta vie ». Et We-Data avait convaincu le jury qui lui avait remis le prix de la « Meilleure solution service », ainsi que le « Prix Grand E-nov Semia ». Aujourd'hui, le projet we-data est devenu une startup baptisée iEGO.


« Vous je ne sais pas, mais quand j’envoie un justificatif de domicile ou un RIB à un organisme, je ne sais jamais ce qu’il va vraiment en faire. Moi, je rêve d’une solution où je déciderai moi-même de qui peut utiliser mes données personnelles et de qui n’en a plus le droit.  Et c’est justement ce que pourrait permettre une blockchain. » Ça, c'était le début de mon pitch qui allait nous permettre d'être sélectionnés pour être développés durant le Hacking Industry Camp (#HICamp) d'octobre dernier.

L’idée que j’avais eue avec Didier Altide, mon alter ego en charge de l‘innovation dans une autre grande entreprise, était de trouver une solution pour simplifier la vie administrative des citoyens. 

Une solution concrète

We-data permet d'une part d'éviter les impressions et les déplacements inutiles, d'autre part de simplifier les processus entre les organisations et les individus, mais aussi entre les organisations elles-mêmes et entre les individus eux-mêmes. Et toujours après consentement du propriétaire des données.

Une solution responsable

Avec We-Data, chaque individu décide lui-même qui pourra utiliser ses données personnelles et qui ne le peut plus.

Une solution décentralisée et d’autant plus sécurisée

Le temps du hackathon, l’équipe constituée a fait évoluer le potentiel de l’idée : en combinant deux protocoles décentralisés de Blockchain et de partage de secret, notre solution protégera les données personnelles et les libertés individuelles de chacun.

We-Data apportera un changement radical en terme de modèle business et sociétal puisqu'il permettra de s'abstraire d’un acteur centralisateur.

Du projet We-Data à la startup en devenir

Deux mois plus tard, où en sommes-nous ?

Notre équipe s’est resserrée autour de Didier Altide, Julien Brodier, Thibaut Labbé, Isabelle Le Gall, David Réveillon, et moi-même. Et nous travaillons d’arrache-pied : montage juridique et financier de la société, recherche de nom et de marque, mobilisation de l’écosystème régional, multiples rencontres d’avant-vente, échanges avec les prospects partenaires des cas d'usages à valider dès 2019…

Depuis, We-Data a été rebaptisé iEGO et ambitionne en effet de réunir en 2019 plusieurs partenaires incontournables du quotidien des habitants d’un même écosystème. Le but est que chacun intègre l’écosystème vertueux de iEGO avec un cas d’usage et participe au financement du Minimum Viable Product (MVP), qui sera alors lancé en pilote.

Bientôt, iEGO sera devenu une société. Et à l’issue de la première phase, suivant les retours d’expérience, iEGO entrera en phase de commercialisation.

A suivre.

mardi 9 octobre 2018

e-moi, mon double électronique (#HICamp 1)


Mon rôle dans ma boîte (ÉS) consiste notamment à booster l'innovation. Et en l'absence de R&D intégrée, mon plan d'action vise à multiplier les occasions d'open innovation internes et externes. Pour l'open innovation externe, nous avons imaginé avec Alsace Digitale un événement annuel : le Hacking Industry Camp (#HICamp) dont la quatrième édition aura lieu ce week-end à Strasbourg.

Pour m'imprégner et faire évoluer le #HICamp, j'ai décidé de le vivre intensément de l'intérieur.


L'an dernier, j'avais porté un défi pour booster la transformation numérique des stades et des supporters (SuperKop 4.0). 

Cette année, j'ai imaginé un défi plus technologique autour de la blockchain : e-moi, mon double électronique. 


La semaine dernière, mon entreprise m'a interrogé pour en parler. Voici mes réponses.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous lancer dans l’aventure HIC ? 


Moi qui suis féru de sport collectif et de #sérendipité (le mot est peu connu et je vous invite vraiment à le googliser), je raffole de ces événements qui favorisent des rencontres entre des personnes qui ne se connaissaient pas 24h plus tôt. En cela, le #HICamp est magique. En plus, ce sont 54h intenses, stimulantes et apprenantes ! Et c’est plutôt rare de nos jours.

Qu’attendez-vous de votre participation ? 


Je porte un défi autour d’une technologie, la #blockchain, dont les applications possibles requestionnent nos modèles économiques et sociétaux. Comme pour toute innovation de rupture, je sais que le chemin est long et qu’il va falloir acculturer et rassurer nos responsables pour les aider à prendre des décisions en toute connaissance de cause. En cela, mon défi, « e-Moi, mon double électronique », m’aidera à montrer le champs des possibles pour ÉS. Mais aussi pour une banque, car je porte ce défi avec Didier Altide, mon alter ego en charge de l’innovation à la Caisse d'Epargne Grand Est Europe.

A J-3, il est encore temps de rejoindre ma team pour relever ce défi avec mes amis co-fondateurs de Blockchain Valley ! S'inscrire au #HICamp, c'est par ici !




samedi 3 février 2018

Vous avez dit blockchain ?

La blockchain est bien plus qu'une technologie


Mardi dernier, j'ai parlé de blockchain à l'ENA. Bon, j’avoue que j’avais face à moi des responsables de différentes administrations de l’État réunis par la Brasserie des idées pour accélérer la transformation numérique de leurs services en relation avec leurs publics respectifs.


Cela fait maintenant trois ans que je parle de blockchain. Trois années de maturation et d'expériences diverses pour pouvoir expliquer que la blockchain est bien plus qu'une technologie. Et si j'explique cela, c'est parce que ces dernières années m'ont permis d'étudier de près le facteur humain et particulièrement les générations Y et Z, et surtout de cogérer de l'intérieur une civic tech et différentes communautés de pratiques.

Mon pitch sur la blockchain est désormais quasiment au point.

1/ Comprendre que nous vivons trois mutations profondes : numérique, environnementale, sociétale. 
Les générations Y et Z sont en effet numériques et collaboratives, organisées en tribu et fonctionnant plutôt en mode projet. 
Les usines tendent vers l'ultra-numérisation, ce qui induit l'horizontalisation des process et le désilotage des organisations.
Dans le même temps, la société française est fragilisée par trois défiances : celle des responsables politiques envers les citoyens ; des dirigeants d’entreprise envers les salariés ; des présidents d’association envers des jeunes prêts à s’investir.

2/ Comprendre qu’innover, c’est bien plus qu’optimiser : amélioration continue, ajout de nouvelles fonctionnalités à des services existants, exploration de nouvelles technologies (Blockchain, intelligence artificielle...)

3/ Comprendre que la Blockchain est une technologie inventée par des hackers, des crypto-anarchistes » suite à une succession de défiances envers les institutions, notamment après la crise financière de 2007. 
Deux cas sont souvent cités : les banques et le cadastre. Dans le premier cas, l'exemple chypriote a montré que les clients peuvent se voir déposséder d'une partie de leur argent sur simple décision étatique. Pour le cadastre, il suffit de regarder au fil des siècles le nombre d'aborigènes dépossédés de leur terre après une invasion ou un changement de gouvernement.

4/ La Blockchain est une technologie permettant d’automatiser des transactions en contournant les tiers de confiance par des contrats communiquant.
J'aime bien reprendre l'exemple des assurances en cas de retard d'un vol ou d'un train. Dans la vraie vie, c'est le parcours du combattant pour connaître ses droits et parvenir à un remboursement. Avec une blockchain, des contrats communiquant entre eux pourraient permettre le versement sur le compte  bancaire du bénéficiaire quelques minutes après la connaissance de la data indiquant le dépassement du seuil de retard. Je ne vous parle pas des effets induits et de l'impact sur la hausse immédiate des contrats d'assurance...

 5/ Plus que la techno, il s’agit de comprendre, d’entendre et d’entrevoir les nouvelles attentes pour imaginer les réponses futures : des populations collaboratives, une gouvernance en mode do-ocratie (du verbe to do, faire ; les faiseux chers à Alexandre Jardin), un environnement ultra-numérisé. Les technologies ne sont qu’un moyen d’y parvenir.

6/ Les cas d’usage sont déjà nombreux, en sus des banques, du cadastre et des assurances : crypto-monnaies, actes notariés, droit d’auteur, énergie (autoconsommation collective, certificats verts, bilan carbone, ...), logistique (économie circulaire, carnet de maintenance, mobilité transnationale), e-santé...

7/ Imaginer les effets induits en terme de financement : à l'instar du cas des assurances décrits précédemment, il convient pour l'État de s'attaquer aux impacts du financement des mutations numériques, et surtout des transferts de financement d'un vieux monde vers un monde nouveau. Il suffit de regarder le dilemme de la politique de santé publique : l'augmentation du financement pour le maintien des personnes âgées à domicile devraient normalement s'accompagner d'une diminution du financement de leur accueil dans les établissements publics...

8/ Anticiper la fracture numérique et accompagner l'inclusion numérique des personnes isolées ou non-connectées.

Voilà. N'hésitez pas à me faire part de vos remarques pour affiner et/ou corriger mon pitch.