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samedi 22 janvier 2022

Transmettre, c’est aussi recevoir


Quand un étudiant me demande d’être son correcteur pour un dossier technique, il ne m’impose pas un boulot que je dois assurer gratuitement : il m’offre un cadeau !

 
Dans le cadre des Masters autour du droit numérique dans lesquels j’interviens, je peux être amener à corriger des dossiers techniques, si des étudiants me le demandent et si je leur donne mon accord.

C’est ce que je fais si le sujet m’intéresse et qu’il aborde une thématique dans l’air du temps, Just in time, au bon moment et au bon endroit.

En leur donnant mon accord, je leur écris toujours ceci : « J’attends de vous que vous apportiez une valeur ajoutée à votre dossier, au-delà- d’une « simple » synthèse de l’actualité de la thématique, en y ajoutant notamment vos propres réflexions actuelles et prospectives. Vous pourrez alors le publier ensuite sur un blog et sur votre compte LinkedIn, et même ajouter une ligne sur votre CV en pointant le lien vers votre article. Je me ferai alors un plaisir, s'il est bon mais je n'en doute pas, de pointer votre blog personnel auprès de mon réseau concerné par la thématique. Cela vous challengera. Ou pas. »

Depuis ce début 2022, j’ai eu le plaisir de lire et corriger trois merveilleux cadeaux.

Parmi les dossiers reçus fin d’années, j’ai commencé par trois d’entre eux dont la thématique me passionne.

Fonctionnement et principaux enjeux de la voiture autonome
(Manon Deremetz - Master 2 Droit de l’économie numérique – Faculté de Droit de l’Université de Strasbourg)

 
Si la mobilité bas carbone des véhicules est l’un des enjeux de réussite de la transition énergétique, les évolutions des technologies et des télécommunications transforment le secteur de l’automobile. Le dossier de Manon venait à point nommé et elle a réussi à dresser un large panorama des différents degrés d’automatisation, des technologies en jeu, ainsi que des aspects cyber-sécuritaires et éthiques. Ce qui me semblait clair m’est aujourd’hui bien plus précis.

« Étonnamment, le monde de l’automobile, des nouvelles technologies, des équipements s’est joint afin de les résoudre, conclut Manon. La voiture autonome est par conséquent le fruit de grandes collaborations et alliances. A la lumière des avancées, ces dernières n’auraient pu voir le jour si chacun avait travaillé sur le sujet de manière solitaire. C’est grâce à ces nouvelles technologies que les règles s’affranchissent entres ennemis et concurrents, et de ce travail naît de belles innovations. »

Merci Manon pour ce premier cadeau.

L’innovation numérique comme outil de médiation sociale (Diane Lechevranton - Master 2 Droit de l’économie numérique – Faculté de Droit de l’Université de Strasbourg)


Lors des précédents Hacking Industry Camp, j’ai souvent poussé des projets visant à rechallenger les expériences que l’on vit sur un stand de foire ou dans un musée. En résumé : dans 90% des cas, l’expérience n’a guère changé depuis l’Antiquité : des murs, des écrits sur les murs, des personnes présentes ou non pour les commenter, un peu d’interactivité parfois.

Le dossier que me proposait Diane avait donc d’emblée toutes mes faveurs, mais en même temps, et c’est ce que je lui ai indiqué, le sujet m’intéressait tant qu’elle allait devoir me surprendre.

Dès son intro, Diane souligne que la crise sanitaire a forcé les musées à se requestionner sur l’expérience à proposer à des visiteurs devant potentiellement rester à distance. Son tour d’horizon des solutions trouvées par les uns et les autres, illustrés de nombreux exemples d’ici et surtout d’ailleurs, augurent d’un champ des possibles et laissent entrevoir à quoi pourrait ressembler le musée 5.0.

En conclusion, Diane écrit que « la médiation numérique ne pourra jamais s’auto-suffire elle ne peut venir qu’en addition à la médiation physique. C’est pourquoi, il est essentiel de réfléchir à toutes ces problématiques, afin de penser et concevoir judicieusement le musée de demain, avec des outils numériques au service d’un musée innovant et inclusif, remettant le public au centre du parcours et de l’espace. »

Merci Diane pour ce second cadeau.

Technologie et football : alliés ou rivaux ? (André Vincart - Master 2 Commerce électronique – Faculté de Droit de l’Université de Strasbourg)


Bon, OK, le foot partage ma vie depuis ma naissance. Comme le clament les supporters du Stade de la Meinau, « Nous ne sommes pas onze, mais des milliers ! » Et comme nous le chantons lors des matches, « un seul amour, et pour toujours, Racing Club de Strasbourg ! ».

En 2017, j’avais porté un projet au Hacking Industry Camp dont le nom « SuperKop 4.0 » traduisait mon envie de transformer l’expérience émotionnelle vécue dans l’arène en rendant dynamiques et interactifs les smartphones des spectateurs, synchronisés avec la bande son, la panneautique et les écrans géants.

Quand fin octobre dernier, Vincent m’a demandé d’être son correcteur pour un dossier sur « la technologie appliquée au monde du football », autant vous dire qu’il me touchait en plein cœur… et qu’il se mettait la pression, car il connaissait très bien mon histoire.

Et bien, je n’ai pas été déçu. Son excellent dossier aborde de façon très complète les impacts des nouvelles technologies sur le foot en général et dans ses toutes dimensions : évolutions des techniques audiovisuelles pour des retransmissions de plus en plus immersives, développement du smart stadium, le big data des données du foot pour une hyperpersonnalisation pour un meilleur suivi des joueurs, pour créer des entraînements techniques individualisés, pour concevoir et mettre en œuvre les stratégies tactiques adéquates pour contrer les équipes adverses et chacun de leurs joueurs, le tout étant financé notamment pour l’augmentation de la valeur marchande des compétitions et des joueurs.

Je ne peux m’empêcher de partager ici avec vous quelques exemples cités par André.
 

Smart stadium Vodaphone Park du Beşiktaş JK (Istanbul – Turquie)

 
« Inauguré en 2016, le Vodafone Park compte non seulement plus de places assises que le révolu Inönü (environ 42.000 contre 32.000 auparavant), mais aussi une connexion Wi-Fi Vodafone SuperNet d’une vitesse pouvant atteindre 300 Gbit/s, du réseau 4.5G, ainsi que 2.000 sièges VIP dotés d’écrans interactifs sept pouces, sur lesquels les spectateurs peuvent par exemple regarder une analyse du match en direct, commander à manger, ou encore consulter le trafic routier en temps réel. »

(…) En plus de fournir les écrans et télévisions encastrables du stade, Beko, grande entreprise turque d’électroménagers qui sponsorise le club stambouliote, assure aussi la climatisation dans toute l’enceinte. En partenariat avec Wirecard, société allemande spécialisée dans la fintech, le club lance également une application mobile permettant aux supporters d’acheter à manger et à boire directement depuis leur siège ; il leur suffit ainsi de récupérer leur commande à la mi-temps ou lors d’un arrêt de jeu sans devoir faire la file. »

(…) Et pour couronner le tout, un système audio dernier cri signé K-Array avec pas moins de douze caissons de basse Mugello-KS5 suspendus autour du tableau d’affichage, ainsi qu’une trentaine de haut-parleurs Mugello-KH5. Doté de la technologie Slim Array, le KH5 permet une propagation du son sans résonances en produisant une forte pression acoustique pour une netteté optimale. Enfin, le système de dépointage oriente le son vers les tribunes pour une couverture constante et uniforme, même au fin fond des gradins situés à l’autre bout du terrain. »
 

Stade Santiago Bernabéu du Real (Madrid – Espagne)

 
« La rénovation de ce stade devrait s’achever cette année. En plus des améliorations significatives au niveau des installations et du confort avec notamment de nouveaux espaces de loisirs, de restauration et de divertissement – dont des locaux dédiés aux e-sports – les transformations prévues sur le plan technologique s’annoncent véritablement révolutionnaires, à commencer par l’illumination et la projection d’images sur la façade asymétrique en acier qui enveloppera l’arène dans sa totalité.

(…) Les deux écrans géants classiques positionnés au-dessus des cages seront remplacés par un écran LED incurvé à 360 degrés unique en son genre, puisqu’il sera installé en forme d’anneau le long du périmètre des tribunes afin d’offrir à tous les spectateurs « un véritable spectacle visuel et acoustique, quelle que soit leur place dans le stade. »

Merci André pour ce troisième cadeau.

lundi 14 octobre 2019

Journal de bord d'un hackathon

C’est parti pour la 5ème édition du Hacking Industry Camp


Vendredi 11 octobre 2019, 16h. C’est le début du #HICamp, organisé par Alsace Digitale et ÉS. 30 pitches de 1’ plus tard, les 130 participants en sélectionnent 14.


À ma grande satisfaction, tous les défis ÉS que j’ai accompagnés* sont sélectionnés (Visu Van, SOS Environnement, et celui que je porte, Co-voiturons), de même que celui de l'Eurométropole (Gymnase intelligent 4.0) et l’un d’Ophéa (Inside Renov), ainsi que les deux projets (Okazoo et Self Made People) ayant émergé lors des sessions que j'avais organisée avec mon association Blockchain Valley, et Great Air. C’est déjà une belle victoire !

C’est ensuite l’heure du recrutement de chaque team.


L’ami Khalil Chtourou rejoint mon projet de covoiturage professionnel, ainsi que Albéric Barret, Hamza Nait hmid, Imane AIT ELOURF, Julien Durand, Thomas Lefevre et William Herzog, PhD.


On nous attribue ensuite une salle où nous partons faire connaissance entre nous. Je prends ma casquette de facilitateur pour animer les premiers échanges. Y a pas photo, j’ai avec moi une super team !


Après une tarte flambée, retour en salle pour parler de mon défi d’organisation de réunions bas carbone. On se questionne, on enrichit, on surenchérit, on explore les pistes et on réduit enfin le champ des possibles pour se rapprocher d’une solution de covoiturage bas carbone, démontrable dimanche après-midi.


Il est 1h du matin et nous laissons nos quatre développeurs avancer leurs travaux durant une partie de la nuit. Ce matin, place au marketing et au business model.

J2 du #HICamp


Suite des travaux de notre team « Covoiturons c’est tout bon ! »

Petit déjeuner-retrouvaille après cinq petites heures de sommeil réparateur. Hello Angélique et Joël, mes collègues, hello les autres.

Café, croissant, café, café, café ... et c’est reparti avec la super team. En plus, Pascal Hauth, mon collègue d'ÉS responsable de la santé-sécurité et de l'environnement, nous a rejoints. Super sympa et utile car la problématique initiale, c’est lui qui m’en a parlé en juillet dernier.


On repart sur nos chantiers en binôme et on fait des points collectifs toutes les deux heures, laissant à chacun la possibilité d’assister aux conférences.


Sur les écrans de nos développeurs, le synoptique devient une succession d’écrans cliquables qui concrétisent notre idée.


Pendant ce temps, on s’attelle à préciser le business modèle, à écrire et scénariser le pitch final de 3’, puis à le jouer quelques fois pour le tester.


On brainstorme ensuite pour trouver le nom de notre appli. Je peaufine le pitch et les écrans avant d’envoyer le texte à mes codéfieurs qui doivent encore l’apprendre quasi par cœur d’ici 9h.

Zut, il est près de 1h. Ok, je rentre dormir un peu.

Le rendez-vous J3 est fixé dans quelques heures, à 7h30.

Troisième et dernière journée du #HICamp


7 heures de sommeil en 48h, ça commence à peser à mon âge. En fait, c'est plutôt le contraire, l’euphorie de la fatigue stimule mes zygomatiques et mes neurones.

On s’était donné rendez-vous à 7h30 et on est au complet à 8h30. Ce n'est pas grave, on débriefe et on s’active pour le pitch training de 11h15.

Pour tenir le délai, on décide dans l’urgence d’animer le Powerpoint au clic manuel plutôt que d’enregistrer une séquence vidéo de 3’ comme je l'avais fait lors des deux derniers #HICamp.


C’est l’heure du pitch training. Après nos 3’ d’intervention, on est assez contents de nous... jusqu’à ce que nos coaches nous dézinguent. Mais en toute bienveillance et leurs conseils sont vraiment judicieux. Moi qui ai un problème de lâcher-prise, là je suis servi. Alors que je devais parler 2’30 sur les 3’, je me retrouve réduit à un temps de parole de 30’’. Mais le résultat est bien plus fluide effectivement.

On affiche nos présentations visuelles et orales et on raccourcit encore les contenus pour gagner en effet wouaw. On ajoute les annexes financières, le logo et les nouvelles photos, on met à jour le sparkboard et on débranche tout, on range la salle, on descend enfin dans l’amphithéâtre pour les pitches finaux et la remise des prix.

C’est l’heure des pitches finaux et des résultats du jury


Nous passons en troisième.
> Télécharger la présentation commentée de Weeting


3’ de pitch et 2 questions plus tard, nous ressortons de l’amphi et je pousse un grand Yeeeaaahhh de soulagement. On se congratule tous pour le taf accompli durant ces heures passées.

Retour dans l’amphi pour apprécier les autres pitches puis à l’annonce des résultats. Et là c’est génial pour mes collègues d’ÉS. SOS Environnement remporte le Premier Prix ! Et Visu Van décroche le Prix Femme Entrepreneure et intègre automatiquement le programme d’accompagnement d’Orange !



Quid des autres défis que j’ai accompagnés ? Gymnase intelligent 4.0 et Inside Renov sont également récompensés. De même que Okazoo et Great Air !

Et nous ? Et bien, Weeting repart bredouille. Je suis triste pour nos étudiants qui ont super bien bossé, et déçu pour le projet lui-même qui n’était peut-être pas le plus high-tech, mais qui, je pense, aurait été l'un des seuls rapidement profitables pour les entreprises et leurs salariés.

Voilà, c’est la fin du #HICamp 2019. Vraiment bravo à Alsace Digitale (big up Catherine Mosser et Yannick Jost !), aux bénévoles et aux coaches.

(c) Alsace Digitale
* En tant que Coordonnateur de l'innovation et des partenariats innovants d'ÉS, je m'occupe notamment de la co-organisation du Hacking Industry Camp, avec Alsace Digitale. Voir mon article précédent.


dimanche 6 octobre 2019

Co-voiturage, hackathon, intelligence collective

En tant que Coordonnateur de l'innovation et des partenariats innovants d'ÉS, je m'occupe notamment de la co-organisation du Hacking Industry Camp, avec Alsace Digitale. Du coup, j'essaie d'aider l'éco-système régional, ma boîte et mes collègues à relever des défis pour améliorer notre présent et anticiper notre avenir. C'est ainsi que je vais porter un défi que m'a suggéré mon collègue responsable du Pôle Sécurité, Environnement & Management et qui, au départ, consiste à trouver une idée simple pour favoriser le covoiturage professionnel pour nos déplacements inter-sites.

Favoriser le covoiturage professionnel pour nos déplacements inter-sites


Il y a deux mois, Pascal m'a demandé de l'aider à "faciliter le développement du covoiturage de nos salariés dans leurs déplacements entre nos différents sites en Alsace". Et de me préciser que cela permettrait de diminuer le bilan CO2 d'ÉS et, à-une-bien-moindre-mesure-mais-quand-même, celui de la planète. Cela diminuerait les risques d'accident et les frais kilométriques à rembourser. Et, en plus, cela pourrait améliorer les échanges entre collègues !

N'ayant pas spécialement de budget pour ce projet ni d'expertise informatique particulière, Pascal imaginait une solution simple, de type un formulaire de proposition de covoiturage, accessible sur notre Intranet.

Étant moi-même souvent concerné dans mon entreprise, j'ai vite vu ce qu'une solution pourrait m'amener dans ma vie professionnelle courante, comme dans celles de millions d'autres salariés sur la planète. Et en me situant côté utilisateur de la solution, ma première idée a consisté à mobiliser la communauté Microsoft Azure pour voir s'ils sauraient apporter des ajouts à Outlook pour faciliter le co-voiturage avant et après les réunions de travail.

Covoiturons, c'est tout bon !

Notre défi au Hacking Industry Camp


Après en avoir parlé avec des experts Azure, j'ai eu confirmation que l'idée était intéressante et c'est aujourd'hui un défi que je proposerai de relever lors du #HICamp qui se tiendra du 11 au 13 octobre à l'INSA Strasbourg.


Quel problème tentez-vous de résoudre ?
J'en ai marre d'aller à des réunions distantes alors qu'on pourrait utiliser la visioconférence, ou fixer des rendez-vous à des endroits plus faciles d'accès pour tous, ou favoriser le covoiturage. L'idéal serait même de faire tout cela en lien avec mon agenda électronique en optimisant la connaissances des spécificités de chaque lieu et de chaque participant. Cela diminuerait non seulement les risques d'accidents, l’impact carbone et les coûts engendrés, mais cela favoriserait aussi le lien social entre des collègues qui ne se connaissent pas toujours.

Comment envisagez-vous de le résoudre ?
A ÉS, nous disposons d’un logiciel pour gérer nos e-mails, nos agendas et nos réunions (Office 365), et d’un autre pour gérer nos frais de déplacement. Je vois aussi que dans le privé Citiz ou Blablacar favorisent l’autopartage et le covoiturage, mais sans disposer de toutes les fonctionnalités souhaitées pour une application interne. Du coup, je me suis dit qu'il devrait être possible de proposer à des collègues de covoiturer quand ils se déplacent entre deux sites. La solution numérique permettrait d’indiquer s'il s'agit d'une demande ou d'une offre de trajet, préciserait les sites de départ et d'arrivée concernés, les horaires, le nombre de personnes, etc. La solution permettrait aussi à l'entreprise de disposer d’indicateurs pour suivre l'évolution des paramètres environnementaux, financiers et sociaux de cette action. Je suis persuadé qu'avec des développeurs et experts en logistiques diverses et variées, une solution pourrait être trouvée, laquelle serait aisément duplicable à d'autres entreprises. Et je pense même que la communauté Azure de Microsoft pourrait faire partie des brillants contributeurs . Et, on peut rêver, peut être que cette idée sera demain un service de base proposé par Microsoft ou un autre acteur majeur !


Comme j'ai vraiment envie de creuser cette question et de revivre la formidable expérience du #HICamp*, j'essaie de relayer ce défi sur les réseaux sociaux afin de challenger l'idée de départ et d'essayer de faire venir des marketeurs, des informaticiens, des spécialistes des transports.

Qui veut optimiser le covoiturage professionnel avec nous ?


J'ai publié hier sur Linkedin un article que j'ai intitulé "Qui veut optimiser le covoiturage professionnel avec nous ?".

Et pour le porter à connaissance des socionautes, je l'ai  partagé auprès de mes contacts susceptibles d'être intéressés par cette thématique.
Ce qui est intéressant, ce sont les échanges qui s'ensuivent, en privé ou en public, à l'instar de celui de ce matin avec Frédéric Varlet, data scientist impliqué dans l'écosystème de l'innovation dans la région.

Frédéric m'interpelle ainsi : "Et qu'en est-il d'une solution plus générique qui ne se focalise pas que sur les outils Microsoft ?"

Du coup, cela me force à préciser ma pensée, mes idées, et ainsi enrichir le champ des possibles.

"Je suis ouvert à tout. Surtout pour en faire bénéficier mon entreprise et des milliers d'autres en aidant des développeurs à créer leur start-up ou des éditeurs à enrichir leur offre. Cela étant, je crois beaucoup à la simplicité de l'expérience utilisateur. 

L'acte premier consistant à ouvrir mon agenda (en l'occurrence Outlook, très répandu dans le monde professionnel) pour inviter des participants ou accepter de participer à une réunion, les autres paramètres (lieu physique, équipements mobiliers et audiovisuel, configuration de la salle, lieu de départ et de retour de chacun, ...) doivent néanmoins être interconnectés pour faciliter l'organisation. 

On devrait aussi pouvoir calculer un indicateur santé-sécurité : par exemple, si le risque d'accident automobile est de 1 pour 200 km, alors 20 déplacements individuels de 20 km représentent 2 risques, donc 20 participants co-voiturés dans 5 véhicules effectuant un total de 100 km diminuerait le risque à quasi zéro (en théorie). 

La gestion des réunions devrait même permettre de privilégier la web-conférence, puis le co-déplacement tout en géo-localisant le lieu de rencontre idéal générant le moins de km global (et donc de CO2 et de risque santé-sécurité diminués). 

Un beau défi, non ?"

Et maintenant ? 

  • Pour voir le défi Covoiturons, c'est tout bon, c'est par ici
  • Pour tout savoir et s'inscrire au Hacking Industry Camp, c'est par là
  • Et pour me contacter, et bien il suffit de m'écrire !

A propos de mes deux expériences précédentes au Haking Industry Camp


  • 2017 : SuperKop, un défi pour contribuer à dynamiser le Racing, son Stade de la Meinau et ses supporters via les Ultras Boys 90. Projet qui n'a malheureusement pas intéressé le Racing qui, à l'époque et je le comprends, préférait réussir à se maintenir en Ligue 1 (encore merci Dimitri !)
  • 2018 : We-Data, un défi pour redonner à chaque citoyen la maîtrise de ses données personnelles tout en facilitant la vie des entreprises, défi devenu IEGO, une startup que nous sommes en train de créer. Voir mon précédent article De We-Data à IEGO)